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NOS POTOS
Les design de ce forum à été fait par nectarinne avec l'aide de never-utopia et cccrush, merci de respecter son travail et de ne rien copier !
Chapitre I
HIVER • 2°C
Contexte
La fainéantise, c'est un défaut qui dort en chaque humain. Depuis que les robots ont été inventés et vendus à prix raisonnables, les humains se servent d'eux pour ramener de l'argent au foyer à leur place. Malheureusement, il ne s'agit plus seulement de cela : les sorties, les achats, les rencontres tout, a été touché par cette vague d'usage robotique. De ce fait la crise est présente au Japon, elle est à la fois économique mais aussi amoureuse. Les couples deviennent rares, tout comme les enfants. Pour cette raison, le gouvernement devait agir et il a fait appel à nous. Nous sommes le laboratoire Relife, secret aux yeux du monde, personne ne nous connaît. Nous avons inventé deux pilules pour faire vieillir ou rajeunir la personne et ainsi la réhabilité au monde du travail. Un vieux retournera au lycée et un jeune ira travailler. Leur monde sera inversé, ainsi ils pourront se sociabiliser de nouveau. Qu'est-ce qui poussera ses gens à participer ? L'argent. Ils seront payés autant que leurs humanoïdes leur rapportent et surtout, ils pourront faire des achats aux frais du laboratoire pendant la durée du programme : soit un an !
Partenaires

Staff
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Takano - TERMINEE
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Messages : 6
Procureur général / Humain
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Takano Urashi
Procureur général / Humain
Sam 4 Mar - 20:31
Takano
Urashi
Identité
  • Âge : 41 ans
  • Sexe : Masculin
  • Orientation sexuelle : Pansexuel
  • Origine :Japonaise
  • Groupe :Travailleur
  • Travail / Etudes :Procureur général
  • Avatar :Uchiha Madara
Histoire
Chapitre 1

Tu n'oublies pas, tu n'oublies rien, tu ne veux rien oublier. Ta vie est la proie des maléfices d'une sorcière pourrait-on croire. Ta mère n'a que 19 ans lorsque sa famille décide de la marier à un homme de plus de deux fois son age. Il la dégoutte, elle le déteste.

Leur relation conflictuelle a débutée une nuit d'hiver où il la forcera d'abord à devenir une bonne femme au foyer, la dominant largement et n'hésite pas à la frapper, il la bat, encore, toujours, elle ne peut rien faire, il la viole, elle ne peut que subir en silence, enfermée chez elle à double tour par son tortionnaire, par son mari.

A peine deux mois après le mariage contre nature et tu grandis en son ventre, elle te déteste déjà, elle voudrait que tu meurs à la naissance ou en une fausse couche, elle essaie de te tuer, toi l'enfant de son viol, un enfant non désiré, elle ne parvient qu'à se faire interner, pieds et poings liés jusqu'à ta naissance le 24 mars, le premier jour du printemps.

C'est ton père qui te donnera son nom et ton prénom sera celui du médecin qui aura interné ta mère. Douce ironie. Elle rentre avec toi, tu as besoin d'elle après tout, l'instinct maternel viendra qu'ils disaient les médecins, sous sédatif, elle vit comme une droguée jusqu'à tes neuf ans où elle trouve la force de se pendre dans le garage, à la vue de ton père lorsqu'il rentre du travail.

Tu pleures beaucoup, tu l'aimais, toi. Ça lui arrivait, d'être gentille parfois. Ton père ne supporte plus tes larmes, il boit encore, tu subis toi aussi ses coups, jusqu'à la crise de trop.
Tu entends les sirènes, tu brûles de l’intérieur, ton abdomen ne te répond plus, ta vision se trouble, un coup de couteau à steak pendant un repas et te voilà à l’hôpital. Tu lui en veux, tu le détestes toi aussi, ta mère t'a transmis une partie de sa haine.

Sa position de PDG lui offre une immunité certaine, les relations font beaucoup de choses, tu pestes, tu aimerais qu'il soit enfermé pour maltraitance... mais rien n'y fait, ton médecin complice de ce porc ignore tes appels à l'aide.

Toi, Takano, tu travailles dur à l'école par peur des représailles mais aussi parce qu'au fond de toi tu sais qu'un jour tu finiras par partir, pouvoir vivre tout seul, loin de ta maison, loin de ton quartier, loin de lui. Tu fais droit, tu te forces à faire de grande études, tu veux le saigner à blanc, c'est le seul moyen que tu as trouvé pour le faire rager. Aussi radin qu'il est. Tu veux qu'il paies, lui qui n'était pas foutu d'agir comme un père.

Entre appartement et études, il raque et tu jubiles. Tu portes son nom, il t'a reconnu, il te doit cette aide financière, à quoi ressemblerait-il aux yeux de la société s'il n'était pas le financier de cette réussite académique ? Quel méprisable image de porc en costume...

Malgré tout ça, ça ne suffit pas, tu penses à ton avenir, tu ne resteras pas étudiant toute ta vie, il te faut une occupation, la salle de sport et la bibliothèque ne sont pas forcément mauvais, mais ils ne te rapportent rien qui puisse te payer ta bouffe. Un boulot, tu dois trouver un travail. Tu ne traînes pas, tu es efficaces, deux semaines et c'est plié, tu travailles dans un bar, le soir, après les cours. Les heures s'enchaînent mais le salaire est là, tu gardes tout, tu mets de coté pour tes projets.

L'année de tes 21 ans sera la plus mouvementée pour toi. Ton père décide qu'il est temps pour toi de lui donner des héritier "digne de ce nom" et décide de te faire la surprise de te marier à une femme, plus âgée que , de bonne famille. Ton caractère d'un naturel froid lui plait, Tu n'as aucun avis la dessus, bien que tu ne supporte que peu qu'il te donne des ordres, tu n'y peux rien, tu vis encore grace à lui, il fallait bien que ça t'arrive un jour, qu'il ait la main mise sur toi et te fasse payer d'une manière ou d'une autre ton caractère. Tu subis les premières semaines, les premiers mois avec elle, tu es novice, tu ne sais rien des usages d'un couples et lentement tu t'attaches, tu vois en elle la mère que tu n'as pas eu ces 12 dernières années, elle t'apprend, te manipule, t'aime et abuse de toi à la fois.

Toi tu l'aimes comme tu la hais, tu la détestes de ne pas t'accorder de liberté, de libre pensée, tu es à sa merci, tu es son jouet pour la vie, enfin presque. Stockholm quand tu nous tiens... La vie est bien faite, parfois. Deux ans à ses coté et elle te quitte, elle quitte ce monde, après 5 mois de lutte contre un cancer, tu n'y peux rien, personne n'y pouvait rien. Là aussi tu te retrouves seul, à pleurer dans un coin sombre de l'appartement que vous partagiez. Tu sombres, tu te renfermes encore plus.

Ta vie ne s'arrête pas pour autant, tu continues d'avancer, bien que plus hermétique au monde qui t'entoure. Tu t'attires souvent des ennuis, tu te fait parfois tabasser à cause de tes réflexions, de ta démarche non chalante, de ton regard trop intense. Et tu finis dans une ruelle après le boulot, laissé pour mort.
Lorsqu'un jour tu la croises, elle.

Elle te voit, s'approche, s’accroupit, te demande si tu es en vie, tu souffles, râles, tu as mal, pourtant tu ne souhaites pas vraiment être aidé. Elle s'en fiche, elle t'aide, te relève, te soigne, prend soin de toi. Tu restes pourtant si distant, si silencieux avec elle. Tu ne connais pas son nom, pour autant qu'elle connaisse le tien.

De fil en aiguille tu te rends compte qu'elle habite à deux rues de chez toi, vous vous croisez, elle te sourit, tu l'ignores, elle te parle, tu n'écoutes que d'une oreille distraite, pourtant elle reste là, elle s'accroche à toi. Vous finissez par faire un bout de trajet ensemble, certains jours, vous allez faire vos courses ensemble, tu la raccompagnes chez elle et de fil en aiguille tu finis dans son lit. Ce contact charnel que tu n'avais pas ressentit depuis plus d'un an, cet angle, allongé sur un lit, sa chevelure en face de toi dans le noir cette odeur de femme sur l'oreiller. Tu avais oublié combien c'était agréable. Tu refuses de t'attacher, tu restes froid et distant... Que tu crois.

Son anniversaire approche à grand pas, tu t'inquiètes, tu te surprends à vouloir lui faire plaisir et finalement tu craques, tu pètes un plomb, tu laisses tomber, tu refuses de tomber amoureux, tu t'interdis de le faire, tu l'appelles, elle pleure, tu raccroches. Elle et toi, c'est fini. Tu ne reviendras pas sur ta décision. Tu sens pourtant ta poitrine se crisper et une larme perler sur ta joue. Tu l'essuies d'un revers de manche et reprends ta route.

Voila comment se déroulèrent tes premiers pas das la vie.

Ton père décédera comme ta femme d'un cancer du poumon, tu ne vas à son enterrement que pour t'assurer qu'il est bien mort, tu jubiles sur sa tombe, bois à sa mort. Tu es libre, tu as trente ans, et maintenant seul. Toujours seul.

Bien qu'entouré par des femmes, des hommes, tu ne t'attaches plus à personne, tu traînes lascivement et fièrement ton corps dans le tribunal dont tu es à présent procureur.

Les années avaient défilé si vite, tu as maintenant 41 ans, célibataire et corrompu jusqu’à l'os.

Physique


Ton corps est taillé dans le marbre, tu le sais, tu te sens supérieur, tu es supérieur en taille oui, mais tu ne t'arrêtes pas là, devant ton miroir tu vois ce visage fin, ces traits impeccables et ses yeux... Ses yeux qui en ont fait tourner plus d'un dans les rues.

Des yeux verts, en amande, où as tu eu ça ? De qui tiens tu ce gène si rare. Tu t'en contre fiches, la nature est ainsi faite. Elle t'a offert une tignasse noire comme le jais, longue et souvent en bataille, tu te fiches du regard des gens, tu es contre tout ça, ce protocole, tu imposes tes règles et ne te soumets pas. Tu as des doigts de pianiste que tu aimes balader sur les pages de vieux livres ou sur le piano qui décore ton salon, noir, à queue. Une langue aussi que tu as percé d'une barre d'acier à tes 17 ans par pur esprit de provocation. Ce piercing à la langue avec lequel tu aimes jouer lorsque tu t'ennuies te donnes un style particulier, décalé.
Il n'y à qu'une ombre au tableau sur ton corps d'apollon : ta cicatrice, celle qui te fend l'abdomen et que tu dois gracieusement à ton paternel.

Pourtant tu t'entretiens, tu ne passes pas ton temps à boire du vin de grande qualité affalé dans ton canapé, tu aimes à avoir une hygiène de vie saine et sans fioriture. Entre les séance de massage que tu t'accordes après les longues heures de sport que tu t'imposes et les soirées que tu peux passer dans la piscine couverte de ton immeuble, tu n'es pas ce qu'on peut qualifier de vieux politique ventru. Du haut de tes quarante et un balais tu as une forme olympienne.

Tu ne sais pourtant que te traîner lentement, mains dans les poches, de chaque coté de tes hanches, sculptant encore plus ta silhouette large et musclée, ton dos droit et tes épaules larges que tu caches sous des fringues strictes, sombre et presque ternes, trop ternes. Tu marches toujours comme ça, droit, sans regarder personne, sans prêter attention à personne.

Ta garde robe est faite de cols roulés noirs, bleu foncé, rouge grenat ou bordeaux, de jeans gris, noirs ou bleus, tu n'as que ça, tu n'aimes que ça, tu ne te sens à l'aise qu'avec ça... C'est déprimant, tu es déprimant. Même ton appartement est à ton image, sobre, minimaliste trop bien rangé, comme si personne n'y vivait... voila donc l'image que tu donnes.

Caractère


Tu as les yeux fermés, ton visage est paisible, ce masque dessiné par Morphée sur ton visage cache bien son jeu, derrière ce visage serein, aux allures douces de chevalier ténébreux, tu n'es rien de plus qu'une coquille vide, un réceptacle froid comme le marbre. Tu n'es que distance, colère refoulée et brutalité assumée. Derrière cette facette calme et paisible, tu n'es rien qu'un homme dur et audacieux.

Ton regard s'il était ouvert ne traduirait que la témérité de tes actes et la franchises de tes paroles, tu ne retiens rien pour toi et blesses, souvent volontairement les gens, tu ne les aimes pas, tu n'aimes plus personne, tu ne sais plus aimer. Tu as abandonné ce sentiment inutile et digne des enfants selon toi.

Tout ce que tu apprécies, tu le gardes pour toi, tu ne partages pas, tu gardes et détruis une fois lassé, tu ne t'encombres pas, ce n'est pas ton genre de t'attarder sur des détails et des lubies. Tu es comme qui dirait minimaliste, comme ton appartement d'ailleurs, il te ressemble, froid, impersonnel, digne d'un magasine.
Avant tout, lors qu’enfin tu daigne t’intéresser à quelqu'un, tu es d'une compétitivité sans limite, allant jusqu'au bout pour la posséder tel un objet, entièrement, un brin possessif. tu n'accordes rien, tu ne cèdes pas de terrain, les choses vont en ton sens ou se brise contre tes attentes.

Mais ce que tu préfères par dessus tout c'est le silence, la solitude et ordre, c'est un tic, un toc, une obsession compulsive de tout ranger, classer, trier, rien de mélangé. Le bordel te rappelle le bruit qui hantait ton esprit étant enfant, ce bourdonnement contre tes tympans.

Tu ne pardonnes pas non plus, tu ne t'excuses jamais. Tu reproches à cet acte de concevoir que tu as tort, mais pour toi tu n'as jamais tort. Tu ne peux pas te tromper, ton mental est d'acier tout comme tes convictions. Tu te crois invincible...

Mais c'est faux, tu ne le sais pas, tu n'as encore jamais croisé personne pour te défier, ébranler tes croyances, tes affirmations ! Tu n'es qu'un géant aux pieds d'argiles, qu'un piètre cuisinier en plus d'un enfant non assumé lorsque tu es contrarié, tu boudes, tu ne l'avoues pas mais tu boudes, tu râles, tu rages, tu pestes, tu n'es qu'un enfant !

Si bien que tu abuses, tu joues de ta position pour obtenir ce que tu veux des gens, e même temps, tu es une personnalité ici bas, tu as le dernier mot, tu décides qui a raison et qui a tord... Tu jubiles à cette place, tu règnes sur ton petit monde et tu aimes ça un peu comme un enfant jouerait avec une fourmilière.

Tu n'es au fond qu'un vieux con qui veut toujours avoir raison, qui ne cherche plus qu'à assouvir ses propres désirs.

Toi
  • Ton âge : 23 ans !
    Comment as-tu trouvé le forum ? Je suis un DC maggle
    Connais-tu le manga Relife ? ♥
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Invité
Invité
Sam 4 Mar - 23:32
ALORS, c'est au procureur d'être jugé :

EN GENERAL :

Tu as bien le nombre de mots demandés,
Tes paragraphes sont clairs et aérés,
Il n'y a pas de fautes d'orthographes ou très peu,
Tu utilises bien le même pronom dans les trois sujets.

ON APPROFONDIS :

Ton caractère correspond à ton histoire,
L'histoire n'a pas une grosse cohérence avec le contexte mais tu n'es pas hors-sujet.

Que dire ?
HOP ~ Je te pré-valide mon chou.

Il te reste :

à recenser ton avatar et tes doubles comptes -> Registre de la mairie
à faire ta fiche de lien.

Et ensuite tu me signales tout ça.

PS : j'avais la flemme d'utiliser la fiche tu m'excuseras
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Age IRL : 23 ans
Messages : 6
Procureur général / Humain
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Takano Urashi
Procureur général / Humain
Sam 4 Mar - 23:43
Faits ♥
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Takano - TERMINEE
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